PostHeaderIcon Témoignages d'Anciens Elèves ECS

Kevin Sarlin – Prépa ECS Cézanne en 2006/2007 et 2007/2008 , intègre Sup de Co Reims en 2008.

Au début très sceptique quant au choix de mon parcours, c’est avec surprise que j’ai découvert que la « voix royale » pouvait avoir un tout autre visage que celui décrit dans les chroniques. Mais ça c’était avant mon intégration…

Au cours de ces deux années inoubliables tant par la qualité de l’enseignement que par la synergie de groupe qui s’est tout de suite installée, j’ai tout de suite accroché à l’esprit de la prépa à Cézanne.

Rythme soutenu, mais aidé par des professeurs compréhensifs, je me sentais toujours valorisé et, cherchant à obtenir le meilleur, tiré vers le haut.

C’est avec brio que l’ensemble de la promotion a décroché les meilleures écoles du classement ceci notamment grâce à un suivi de notre travail au quotidien par le corps professoral, mais aussi par une solidarité très marquée (week-end d’intégration, sorties théâtrales, repas professeurs-élèves,…)

Ne croyez pas ce qui ce dit, la prépa à Cézanne reste un souvenir inoubliable que je ne troquerais pour rien au monde. Si j’en suis là aujourd’hui c’est bien grâce à vous !

Cordialement,

Kévin Sarlin    2eme année Sup de Co Reims /Cycle Master Marketing/Conseil

 

Fanette Escallier- ECS 2004-2006 à Cézanne, intègre Audencia Nantes en septembre 2006 :

Pas facile de se souvenir de la réalité de la prépa quelques années plus tard : ou alors on oublie vite, ou alors c’était vraiment super ! Sûrement un peu les deux. Une chose est sûre, c’est que les rencontres que l’on y fait sont primordiales, non seulement pour les deux ans de préparation, mais après les concours aussi évidemment.

On nous a prévenu dès l’intégration : « vous avez la chance d’être ici, ne la gâchez pas ». Et bien c’était vrai, jamais une formation n’a été aussi enrichissante que celle reçue pendant ces deux ans. Bien sur, les colles, les devoirs sur table, les concours blancs, les soirées à ficher ses cours, tout ça n’est pas évident, mais ça en valait tellement la peine. Pour l’école qui nous intègre ensuite, mais surtout parce ce qu’on en retire. Efficacité, persévérance, humilité.

La prépa est un sujet qui revient beaucoup dans les conversations entre personnes de l’école, et il est certain que nous n’avons pas tous eu la même chance. On ne me convaincra pas que l’important n’est pas l’esprit de classe et la bonne ambiance, la prépa Cézanne montre que l’on peut y arriver, tout en continuant à regarder plus loin et ailleurs ce qui se passe dans le monde.

 

Benoît PAUGAM - PREPA HEC 2007/2008 à Cézanne - ESCP Europe en 2008 :

Certes, une prépa HEC ne prépare en rien des études dans une école de commerce : le savoir qui est inculqué dans la première école est un savoir immense, rigoureux, théorique ; tandis que la seconde dispense un savoir plus restreint, pratique et, surtout, technique. D’aucuns verront là une énième manifestation de l’inadéquation entre le système éducatif français et les besoins du système productif. Et il est vrai qu’une prépa ne prépare en réalité qu’à un concours ; le ‘métier’, lui, est appréhendé plus tard, en grande école. Pourquoi, dès lors, supporter deux années de travail intense ? Ne serait-il pas plus cohérent de valider dans un premier temps une licence en université dans un domaine de compétence adéquat, pour ensuite profiter des concours passerelles afin d’obtenir le précieux sésame vers une grande école ?

Bien que la seconde voie me semble tout à fait cohérente, je persiste à croire que la prépa dispose d’avantages incontestables. En effet, cette école d’excellence a pour intérêt de former ‘des têtes bien faites’, qui pensent juste (n’entendez pas là qui pensent selon une quelconque doxa ou selon la pensée dominante) et ce grâce à une éducation plurielle et rigoureuse dans laquelle priment la logique, l’esprit critique et la rhétorique. ‘Levez le nez’ disait notre professeur d’Espagnol au Lycée Cézanne.

En effet, la prépa ne doit pas être envisagée comme un bachotage stérile en vue des concours, mais bien comme une opportunité fantastique (et, rappelons-le, offerte gracieusement par la société) de devenir un ‘honnête homme’ moderne, disposant d’une large culture, sachant exposer ses idées et faisant montre d’un esprit critique et ouvert. Qui envisage la prépa comme telle saura, je pense, apprécier à sa juste mesure l’éducation et l’instruction qu’elle dispense. Car si une telle éducation implique une charge de travail conséquente, lorsqu’elle est correctement envisagée, le travail devient véritable plaisir : plaisir d’apprendre, de s’enrichir, d’exercer son intellect.

Dans mon cas, la prépa du Lycée Cézanne a parfaitement rempli cette mission, grâce en particulier aux compétences tant académiques que pédagogiques des professeurs, à leur accessibilité pour les élèves, à l’accent mis sur les qualités oratoires et rhétoriques, sur la rigueur, à l’esprit d’entente et de coopération qui règne entre les élèves. Je suis persuadé que vous saurez apprécier comme je l’ai fait une prépa au Lycée Cézanne. Nostalgie ? Peut-être...